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Dossier Chine
Découvrir la Chine, le pays le plus peuplé de la planète; une économie basée en 2010 sur l'exportation, les bas coûts de main d'œuvre, des excédents commerciaux et des réserves de change énormes ... affrontement EU-Chine, Yuan et $....
How dangerous would Trump's China policy be for the world economy?
Analysis by Paul Denlinger, involved in China economics with ccmments read on quora.com
It would be more dangerous for the US than for China.
Published: Mon, 09 May 2016 10:00:49 GMT
The great leap forward Mao
Images and web pages on the Grea leap forward with Mao.
Published: Tue, 19 Jan 2016 20:21:34 GMT
China Is Going to Shake the World. Will You Be Ready?
The world’s second largest economy is on the edge of a great transformation or an epic disaster. It has enormous implications for the global economy either way.

This 295-page ebook from best-selling author John Mauldin and Worth Wray features an all-star cast of China watchers. Whether you’ve watched from afar or seen the China miracle firsthand, this book will help you consider China’s future from a variety of perspectives. Most important, you’ll learn what China’s changes mean for your portfolio.
Published: Tue, 19 Jan 2016 17:36:21 GMT
Navigating China’s New Silk Road
Since its introduction by Chinese President Xi Jinping in 2013, the “one belt, one road” initiative – an ambitious plan to revitalize the ancient Silk Road overland and maritime trade routes linking East and West – has attracted considerable attention. And for good reason: The project, which involves more than 60 countries and quite a few international organizations, implies unprecedented opportunities – and challenges.

The original Silk Road, established more than 2,000 years ago, was a critical network of trade routes that promoted economic, political, and cultural exchange among Asia, Africa, and Europe. China’s new “Silk Road Economic Belt” and “Twenty-First Century Maritime Silk Road” will do the same, with newly built or upgraded infrastructure facilitating the flow of trade, investment, culture, and ideas – and thus supporting shared economic growth.
Published: Tue, 19 Jan 2016 17:32:03 GMT
Le krach chinois peut-il entraîner l’Occident dans sa chute ?
La rentrée 2016 ne pouvait pas être plus mauvaise. La bourse de Chine s’est effondrée et l’ensemble des marchés occidentaux ont dévissé.

Personne ne l’avait anticipé ou prévu. Les marchés chinois se sont littéralement effondrés hier et les autorités chinoises ont dû arrêter les cotations à 7% de baisse pour éviter la panique. En Europe, les marchés ont perdu entre 4% et 10%. Le Dow-Jones de New-York a reculé de 2% dans la séance d’hier soir.

A priori, les spécialistes des marchés ont gardé la tête froide. D’abord parce que l’on sait précisément ce qui se passe en Chine. Ensuite parce que l’on sait pourquoi les dérapages chinois sont contagieux. Enfin, parce que l’on pense que les pays occidentaux ont les moyens de rééquilibrer le système. Le problème est, comme toujours, que l’Europe aura du mal à redresser la barre.
Published: Tue, 19 Jan 2016 17:30:20 GMT
Global imbalances and the Chinese economy
La Chine a tiré la croissance du monde depuis quelques décennies mais elle s'essoufle et ses problèmes géostratégiques demeurent: un pays isolé, limité à l'ouest par les montagnes de l'Himalaya, au sud-est par la jungle, au nord par la Sibérie... elle n'a que sa façade Est le long du pacifique pour la relier au monde. C'est le long de cette façade que se trouve la Chine riche, moderne et occidentalisée, mais l'intérieur reste d'une pauvreté médiévale. La Chine doit assurer l'équilibre intérieur de sa population et des ethnies qui la composent. Après des années d'un modèle économique axé sur les exportations vers l'occident et les grandes infrastructures, il est temps de passer à la consommation intérieure et à l'élévation du PIB/habitant pour les 1.3 milliards de chinois.
Published: Thu, 07 Jan 2016 13:27:37 GMT
L'Afrique à la merci de l'ogre chinois
L'horizon s'assombrit pour nombre de pays qui vivent à l'heure pékinoise. Ceux qui ont misé sur la diversification s'en sortent mieux. Luanda-Pékin: 11800 kilomètres de distance. Et pourtant si près l'un de l'autre tant la mondialisation se joue des fuseaux horaires. Le destin économique du premier est lié étroitement à la santé du second. A force de partenariats et d'investissements chinois, l'Angola réalise 46% de ses exportations vers l'empire du Milieu.

Que l'ogre chinois, si gourmand en pétrole et matières agricoles angolais, perde un peu d'appétit, et tout le pays se retrouve au régime sec. Selon la Banque africaine de développement, une chute de 25% des prix de l'or noir ampute de 2,7% la croissance de l'Angola.
Published: Thu, 07 Jan 2016 13:11:23 GMT
China’s Strategy By George Friedman January 4, 2016
The sharp decline in Chinese stock markets on Monday is a reminder of two things. The first is the continued fragility of the Chinese market. The second is that any economic dysfunction has political implications, both in Chinese domestic and foreign policy. This, in turn, will affect Chinese economic performance. It is essential, therefore, to understand Chinese national strategy.

The People’s Republic of China (PRC) has been portrayed as an increasingly aggressive country prepared to challenge the United States. At the same time, aside from relatively minor forays into the South and East China Seas, China has avoided significant involvement in the troubles roiling in the rest of Eurasia. There is a gap between what is generally expected of China and what China actually does. To understand what China’s actual national strategy is, it is helpful to follow the logic inherent in the following five maps.
Published: Wed, 06 Jan 2016 17:41:42 GMT
Try This “Can’t Lose” China Bet with Your Friends…
“Few Westerners understand China… and that has opened a HUGE opportunity for those who do.”
Published: Wed, 06 Jan 2016 17:30:51 GMT
Les Etats-Unis testent la détermination de Pékin en mer de Chine du sud
En pleine session du Parti communiste chinois, les Etats-Unis ont choisi de créer un incident diplomatique en envoyant un contre torpilleur armé de missiles, le « USS Lassen », à proximité d’un îlot revendiqué par Pékin dans l’archipel des Spratleys en mer de Chine du sud. Comme il fallait s’y attendre, Pékin a immédiatement protesté, des bâtiments de guerre chinois ayant adressé des avertissements. En même temps, l’ambassadeur américain a été convoqué à Pékin. Ce navire « est entré illégalement et sans permission de la Chine dans les eaux entourant ces îlots », a déclaré Lu Kang, porte-parole du ministère des Affaires étrangères.
Construction de ports, pistes et phares

La Chine considère en effet comme faisant partie de ses eaux territoriales, la zone des 12 milles marins située autour de ces rochers qu’elle-même revendique. Cette interprétation de la loi de la mer est contestable. Aucun Etat ne peut s’arroger des eaux territoriales à partir d’un point situé dans les eaux internationales. Or la Chine a récemment annoncé qu’elle n’accepterait aucune incursion dans cette zone où elle a construit sept avant-postes. L’archipel des Spratleys, où s’est déroulé l’incident, est constitué d’une centaine d’îlots revendiqués par le Vietnam, la Malaisie, Brunei ou encore par les Philippines. Pékin y multiplie depuis plusieurs mois les opérations de remblaiement et a entrepris de construire sur certains récifs des ports, des pistes d’envol et même des phares. « La Chine n’est pas la seule à agir de la sorte. Le Vietnam est lui aussi très actif dans le remblaiement, tout comme Taïwan. Mais eux ne font qu’agrandir des installations existantes. La Chine, elle, crée des zones purement artificielles » explique Jean-Vincent Brisset, directeur de recherche à l’Iris.
Zone de défense aérienne

La Chine et les Etats-Unis n’en sont pas à leur premier accrochage . « Ce qui vient de se passer au niveau maritime s’est produit exactement de la même manière sur le plan aérien il y a quasiment un an » poursuit l’expert. Lorsque la Chine a décrété zone de défense aérienne, un espace s’étendant du Japon à la Corée jusqu’au nord de Taïwan, les Etats-Unis se sont empressés de dépêcher deux bombardiers B52 pour le traverser. Passées les protestations d’usage, la Chine n’a non seulement plus rien dit, mais aujourd’hui cette « zone réservée » est laissée en déshérence, régulièrement traversée par les avions militaires américains.
Published: Tue, 27 Oct 2015 16:35:18 GMT
La Chine dessine son prochain plan quinquennal dans une conjoncture risquée
Au moment où la Chine est plus que jamais engagée dans une très difficile transition de son modèle de croissance , tous les regards vont se tourner vers Pékin cette se­maine. Le cinquième plénum du 18e Comité central du parti communiste se tiendra à partir de ce lundi et jusqu’à vendredi. Il doit accoucher, entre autres choses, des grandes lignes du prochain plan quinquennal, le treizième de la lignée.

Couvrant les années 2016-2020, ce sera le premier plan entièrement dessiné sous la férule du tandem Xi Jinping-Li Keqiang , à la tête du pays depuis 2012. « A deux ans du renouvellement, pour cause de limite d’âge, de sept des neuf membres du comité central », fait remarquer Jean-François Di Meglio, président de l’Asia Centre. Sous-entendu, le président chinois et son Premier ministre ont un boulevard devant eux pour mo­deler à leur guise la deuxième puissance économique mondiale.

A quoi doit-on s’attendre ? A minima, chacun retiendra du prochain plan un chiffre : celui de l’objectif de croissance du PIB an­nuel, qui devrait être en dessous des 7 % actuels , la progression de l’activité ayant ralenti à + 6,9 % au troisième trimestre, au plus bas depuis 2009. Au-delà, chacun s’accorde sur un mélange de grands objectifs qualitatifs et de réalisations concrètes, les fameuses statistiques à deux chiffres sur les kilomètres de voies ferrées par exemple. Le tout dans la lignée des plans précédents.

Le risque de rupture est d’autant moins élevé que les grands thèmes du moment – transition vers plus de services et de consommation, environnement, meilleure répartition des richesses – étaient déjà à l’agenda en 2006 ! Mais la croissance effrénée jusqu’aux JO, suivie de la relance massive postcrise des subprimes à l’origine d’un désastre écologique sans pareil et d’un endettement massif, ont tout chamboulé. A tel point que bien des objectifs inscrits depuis des années restent à concrétiser, même si, pour ce qui est de l’environnement, par exemple, la prise de conscience est réelle.
« Améliorer la structure industrielle »

Il reste aussi beaucoup à faire en termes de disparités de richesse, de montée en valeur ajoutée industrielle ou de reventilation du mix énergétique. « Le 12e plan avait deux objectifs principaux : rebalancer la croissance vers plus de services et de consommation et améliorer la structure industrielle. Dans les deux cas, des progrès ont été réalisés, mais c’est loin d’être fini », résume Louis Kuijs, chef des recherches sur l’Asie chez Oxford Economics.

Le mécanisme de fixation de la valeur du yuan a été élargi cet été , provoquant au passage un tsunami boursier, plus sans doute par amateurisme en matière de communication de la part de la banque centrale que par volonté d’opérer une dévaluation compétitive. Mais à quand une vraie indépendance monétaire ? Sans oublier la ré­forme, promise urbi et orbi, des grands groupes d’Etat, objet de bien des critiques de la part des industriels occidentaux. « L’impact immédiat en termes d’emplois est élevé, c’est sans doute pour cela que ça ne va pas très vite. Ils doivent faire confiance au marché, comme ils le déclarent », relève Wei Yao, économiste Chine à la Société Générale.
Published: Tue, 27 Oct 2015 16:31:37 GMT
A Net Assessment of East Asia A Net Assessment of East Asia | Geopolitical Weekly June 16, 2015
Cette pièce émane de George Friedman, fondateur du site "Geopolitical Weekly", un peu le pendant de notre "Diploweb", la Revue Géopolitique fondée par Pierre Verluise. Ce texte contribue à une meilleure compréhension de l'évolution du système monde d'aujourd'hui et la dynamique voire l'affrontement des différents blocs qui le constituent y compris l'islamisme radical fléau du 21è siècle.
When I began this series a month ago, I pointed out that the most significant feature of the global system currently is the ongoing destabilization of the Eurasian land mass, from the Atlantic to the Pacific, from the Arctic to the Arabian Sea. One important aspect of this is that the destabilization isn't, at this point, a single systemic crisis, but a series of relatively self-contained disorders. Thus the European, Russian and Middle Eastern systems have different dynamics, and while they touch on each other, they have not yet reached the point of having merged into a single crisis....
It is in this context that I turn to the question of East Asia.
Published: Wed, 23 Sep 2015 07:11:08 GMT
A good read on the China syndrome of the day is to be found on the website www.opseeker.com. I have retreated these pieces here adding a translation widget and a list of links at the end.
  1. Currency wars revisited
  2. Yuan Devaluation: Currency Wars – part 2/3
  3. Yuan Devaluation: Currency Wars – part 3/3
Published: Wed, 02 Sep 2015 19:11:43 GMT
With so much happening in China in the past month it seems that there are a number of very specific topics that any essay on China should focus. I worry, however, that we get so caught up staring at strange clumps of trees that we risk losing sight of the forest. What happened in July this year, and again in August, or in June 2013, or a number of other times, were not unexpected shocks and game changers. China is a dynamic and unbalanced economic system entering into something that we might grandly call a “phase shift”, or less grandly the rebalancing process, and that it is doing so with a great deal of debt structured in a highly inverted way. Anyone who sees China this way would have been able to predict not so much the specific shocks, panics, and credit crunches that we have experienced, but rather that we would of necessity experience a series of very similar shocks.
Published: Wed, 02 Sep 2015 19:09:47 GMT
To anyone over the age of 60 who follows world affairs, the term “two Chinas” recalls the post-1949 competition for diplomatic recognition waged by mainland (“Red”) China and Taiwan, or, more formally, the People’s Republic of China and the Republic of China. By the early 1970s, just about every country fell in line with the People’s Republic’s demand that it alone be recognized as the legitimate sovereign government of China. The mainland was simply too large and too important economically and strategically to alienate. Today, a new, but very different, “two Chinas” question is emerging. It centers on whether China is best understood as a strong country, with a promising future despite some short-term difficulties, or as a country facing serious structural problems and uncertain long-term prospects. In short, two very different Chinas can now be glimpsed. But which one will prevail?
Read more at Project Syndicate
Published: Sun, 23 Aug 2015 13:19:37 GMT
Nobody really knows what is going on in China, according to Michael Pettis. “Those who know aren’t talking,” he said, “and those who don’t are.” But Pettis is someone who knows a lot. He predicted China’s slowdown and the resulting crash in commodity prices. One of the most respected scholars on China, he is a professor of finance at Guanghua School of Management at Peking University in Beijing. Pettis spoke on May 1 at the Strategic Investment Conference in San Diego, sponsored by Altegris and John Mauldin. Faced with an incredibly difficult rebalancing challenge – one which very few developed countries have overcome – Pettis said that the best China can achieve is 3% to 4% GDP growth.
Published: Sun, 23 Aug 2015 12:14:29 GMT
Last Tuesday the PBoC surprised the markets with a partial deregulation of the currency regime, prompting a great deal of discussion and debate about the value of the RMB. Part of the discussion was informed by a consensus developing in one part of the market that the RMB is no longer undervalued but is in fact overvalued. Why? Because if left to the “market”, that is if the PBoC stopped intervening, the excess of dollar demand over supply would force the RMB to fall.

This argument is based on a pretty confused understanding of how markets work and why investors do what they do. I thought it might be useful if I were to try to lay out the issue a little more clearly, and along the way address related issues. Because it isn’t necessarily easy to tie all of the topics together in an essay, I thought it might be better if I put it in the form of a series of questions.
Published: Sun, 23 Aug 2015 12:12:10 GMT
Earlier this month, global financial markets nearly imploded. From East Asia to Western Europe, currencies swooned and equity prices tumbled – all because of China’s decision to allow a modest devaluation of its currency, the renminbi. China’s economy is on the brink of collapse, pessimists warned. A new era of currency wars is about to be unleashed, doomsayers chimed in. To call this an overreaction would be a gross understatement.

Admittedly, the Chinese economy has been slowing, not least because of a sharp decline in the country’s exports. And devaluation of the renminbi could be viewed as an aggressive move to reverse the export slide and restore domestic growth – a move that could prompt competitors in Asia and elsewhere to push down their exchange rates as well, triggering an all-out currency war. So, in this regard, investor fears were not without merit.
Published: Sun, 23 Aug 2015 12:10:37 GMT
1.4 billion people, 700 million internet users, 600 million smartphone users, $250 billion in e-commerce transactions. Shouldn't you be paying attention?
Published: Sun, 23 Aug 2015 12:08:21 GMT
There is no better metaphor for the economic challenge facing China than the futuristic architectural masterpiece designed to house the country’s state television network, CCTV. A few months before the landmark building was to be completed in 2009, officials at the network conducted an unauthorized fireworks display, sparking a fire that consumed a smaller building in the complex, a wedge-shaped tower that Beijing’s residents had nicknamed the Termite’s Nest.

The fire delayed the completion of the CCTV headquarters until 2012. The Termite’s Nest remains unfinished and unoccupied; its structural integrity was destroyed in the fire, and it cannot be torn down for fear of undermining its bigger neighbor. The good part of the structure cannot shake off the burden of the bad.
Published: Sun, 23 Aug 2015 12:06:18 GMT
Un extrait du livre de Jared Diamond "de l'inégalité parmi les sociétés". Le chapitre 16 pp 331-345 sur la Chine. La thèse est que la Chine a réalisé, 3000 ans avant les autres, l'unité administrative, économique, sociale et culturelle pour des raisons d'avantages géographiques, de ressources pour la production de nourriture par l'agriculture et l'élevage, et d'adaptation à l'environnement.
Published: Tue, 01 Apr 2014 13:06:28 GMT
Atlantico: Un vaste territoire difficile à contrôler, une tendance à l'isolationnisme, un manque d'innovation et des relations tendues avec ses voisins ont toujours empêché l'Empire du Milieu d'asseoir son hégémonie.
La Chine s'apprête à devenir prochainement la première puissance mondiale. Pourtant, certains historiens pointent du doigt sa difficulté, au cours de ses 5 000 ans d'histoire, à imposer sur le long terme sa prééminence à l'échelle de la planète. Quels sont, selon vous, les facteurs principaux qui expliquent cette difficulté ?
Published: Sun, 05 Jan 2014 09:00:03 GMT
Apportez vos vues sur le rôle de la Chine dans l'économie mondiale, emplois, déséquilibres commerciaux, délocalisations etc.
Published: Sun, 09 Jun 2013 08:40:45 GMT
Michael Pettis (link here to his website)
Posted by Michael on May 10, 2013
in Balance sheets, Consumption and production, Overinvestment

I have been arguing for several years that once China begins the adjustment process, which I expect to characterize the ten-year period of the current administration, growth rates must slow significantly. My expectation for long-term growth is that it shouldn’t average much above 3-4% annually. This is what it will take for household consumption to rise to roughly 50% of GDP in a decade if consumption growth can be maintained at its historic rates of around 8%.
Published: Sun, 09 Jun 2013 07:31:14 GMT
Un site belge dédié à la connaissance de la Chine pour les acteurs économiques.
Published: Tue, 30 Apr 2013 09:07:47 GMT
Une traduction automatique non retravaillée. À 7,7%, la croissance annuelle du PIB de la Chine au cours du premier trimestre de cette année a été plus lent que beaucoup attendaient. Bien que les données n'étaient guère dévastateur par rapport à une prévision du consensus de 8,2%, beaucoup (moi y compris) s'attendait à une deuxième reprise trimestrielle consécutive du ralentissement qui semble avoir pris fin au troisième trimestre de 2012. Sceptiques Chine autour du monde ont été prompts à sauter sur le nombre, en exprimant la crainte d'un décrochage, ou même une récession à double creux redouté.
Published: Mon, 29 Apr 2013 18:03:54 GMT
Une traduction automatique non retravaillée. La nature opaque du gouvernement de la Chine, il est difficile de voir où la politique économique chinoise se dirige, et donc comment l'économie chinoise va se développer dans les années à venir. Mais l'ampleur de l'économie chinoise et son rôle dans le commerce mondial et les marchés financiers nous obligent à essayer de comprendre les intentions de la nouvelle direction de la Chine.
Published: Mon, 29 Apr 2013 18:02:42 GMT
Published: Thu, 25 Oct 2012 17:14:02 GMT
Rapport de Patrick Artus, Jacques Mistral et Valérie Plagnol
Published: Tue, 08 May 2012 17:27:38 GMT
L’économie chinoise commence mal l’année. La production industrielle se contracte. Les banques ont connu plus de retraits que de dépôts – une première, pour ce pays. La croissance pour cette année a été révisée à 8 % - ce qui n’est pas si mal… mais augure d’un prochain essoufflement. Et si le géant chinois avait des pieds d’argile ? Certes, la Chine, qui était encore dans les années 70 un pays du tiers-monde, à l’économie entravée par son système entièrement administré, s’est hissée au rang de 2° puissance économique de la planète et de premier exportateur mondial. Le tournant pris par Deng Xiao Ping, auteur de la fameuse maxime « Qu’importe qu’un chat soit noir ou blanc, pourvu qu’il prenne des souris… », a entraîné le pays dans une série de réformes économiques qui, trente ans plus tard, ont tenu toutes les promesses.
Published: Fri, 02 Mar 2012 21:13:06 GMT
La Chine accélère l'internationalisation du yuan. Pékin a reçu, mercredi 28 décembre, une demande du Soudan, dont elle est le premier partenaire commercial, afin d'utiliser leurs monnaies respectives dans leurs échanges. Si les Chinois l'acceptent, "nous pourrions abandonner le dollar", a déclaré le gouverneur de la banque centrale soudanaise, selon l'AFP. Depuis 2009, la Chine a déjà signé des accords de "swap", c'est-à-dire de compensation directe sur des montants plafonnés, avec de multiples banques centrales, surtout en Asie mais aussi avec l'Argentine ou la Nouvelle-Zélande. En décembre, de tels accords ont été conclus avec le Pakistan et la Thaïlande, permettant à leurs commerçants d'obtenir des yuans pour leurs transactions avec le premier exportateur mondial.
Published: Fri, 30 Dec 2011 14:37:05 GMT
Le gouvernement va "retirer son soutien à l'investissement étranger dans l'industrie automobile", a annoncé tard jeudi l'agence officielle Chine nouvelle, expliquant que les obstacles imposés aux constructeurs automobiles, qui entreront en vigueur le 30 janvier, sont dus "à la nécessité d'un développement harmonieux de la construction automobile chinoise".
Published: Fri, 30 Dec 2011 14:36:01 GMT
La Chine fut une civilisation développée et prospère durant des millénaires jusqu’au dix-huitième siècle, puis dégénéra dans la pauvreté pendant cent cinquante ans. Aujourd’hui, elle resurgit pour devenir l’économie la plus dynamique du monde depuis le lancement de sa transition vers une économie de marché en 1979. A quoi doit-on ces évolutions fatidiques ?
Published: Sun, 25 Dec 2011 11:02:01 GMT
Leading economist says china must transform its growth model soon Stephen Roach, one of the most prominent economists on Asia, is used to swimming against the tides of conventional wisdom. He was among the earliest voices on Wall Street to predict, in early 2001, that the United States economy was facing a long stretch of weak growth. During the 1997 Asian financial crisis, when most critics expected China to be one of many Asian countries to fall hard, Roach, who was then Morgan Stanley's chief economist, said China was not going to fall. He was right. Now, however, Roach is singing the praises of China's economy to a more common tune: The economy must change its growth model - now.
Published: Sun, 18 Sep 2011 17:13:48 GMT
Published: Sun, 18 Sep 2011 06:57:43 GMT
Retour en force de ceux qui doutent de la Chine. Leurs idées reviennent périodiquement toutes les quelques années. Néanmoins depuis pas mal de temps le Pays du milieu défie les prophètes de mauvais augures en continuant sa montée en puissance, le miracle économique le plus spectaculaire des temps modernes. Et il semble qu'il ne soit pas sur le point de s'arrêter. Aujourd'hui on s'inquiète de l'inflation, de l'excès d'investissement, des hausses de salaire et des prêts à risque des banques chinoises. Selon des universitaires réputés, comme grand nombre d'autres pays en développement, la Chine pourrait se retrouver piégée dans la trappe du revenu intermédiaire [rester bloquée au stade de pays à revenu intermédiaire]. Ces inquiétudes sont en partie fondée, notamment en ce qui concerne l'inflation, mais elles tiennent à des généralisations abusives. Il y a 10 bonnes raisons pour lesquelles on ne peut s'appuyer sur l'expérience des autres pays pour prévoir l'évolution économique de la Chine.
Published: Fri, 27 May 2011 15:30:08 GMT
Pari su l'effondrement de la Chine; mais surtout une leçon de macro-économie.
Published: Thu, 28 Apr 2011 15:37:12 GMT
Published: Thu, 28 Apr 2011 15:34:32 GMT
La presse officielle chinoise accuse l'Occident de mener une campagne de dénigrement à l'encontre de la Chine.
Published: Fri, 10 Dec 2010 17:53:02 GMT
Le dissident chinois est à la fois le héros et le grand absent de la cérémonie du prix Nobel de la paix 2010 ce vendredi à Oslo. La Chine ne décolère pas. Le dissident chinois Liu Xiaobo laisse une chaise vide, ce vendredi, à Oslo, où il est le grand absent de la cérémonie du prix Nobel de la paix 2010. Aucun membre de sa famille n'a pu se rendre dans la capitale norvégienne, une première depuis 1935.
Published: Fri, 10 Dec 2010 17:30:42 GMT
Liu Xiaobo né le 28 décembre 1955 à Changchun, est un écrivain, professeur d'université et militant des droits de l'homme de l'ère des réformes de la Chine. Liu est président du Centre chinois indépendant PEN depuis 2003. Le 8 décembre 2008, il est placé en détention en réponse à sa participation à la Charte 08. Il a été formellement arrêté le 23 juin 2009 sur suspicion d’ incitation à la subversion du pouvoir de l’État. Après plus d'un an de détention, la police chinoise l'accuse officiellement le 9 décembre 2009 et transmet son dossier aux procureurs. Le 25 décembre 2009, Liu Xiaobo est condamné à 11 ans de prison pour subversion, ce qui provoque de nombreuses réactions internationales. Le 8 octobre 2010, le prix Nobel de la paix lui est attribué pour ses « efforts durables et non violents en faveur des droits de l’homme en Chine. La Chine fait pression sur la communauté internationale pour ne pas assister à la cérémonie de remise du prix le 10 décembre 2010.
Published: Fri, 10 Dec 2010 09:45:53 GMT
La politique de facilité quantitative de la Réserve Fédérale américaine fait baisser la valeur du dollar par rapport aux autres monnaies qui ont des taux de change fluctuant. Mais que signifie la nouvelle politique de la Fed pour l’un des plus importants taux de change au monde – celui du renminbi par rapport au dollar et aux autres monnaies ?
Published: Fri, 26 Nov 2010 17:38:38 GMT
Il est inutile de présenter les presses de Sciences Po, dont on connait le sérieux et la prolixité. Claude Meyer enseigne l’économie internationale à Sciences Po. Spécialiste du Japon, il vient d’ailleurs récemment de contribuer au journal Le Monde sur son domaine de prédilection. * Le sujet du livre est d’actualité. D’ailleurs, il est clairement indiqué que « la collection « Nouveaux Débats » aborde des questions d’actualité et donne la parole dans un langage simple et pédagogique à de vrais spécialistes porteurs d’idées nouvelles ». Disons tout de suite que le pari est réussi. Le titre annonce immédiatement la couleur, mais aurait peut-être gagné – même si c’est bien ce sujet qui est traité – à être élargi tant les questions dépassent la simple problématique régionale. Le livre se divise en quatre chapitres : l’auteur retrace d’abord le parcours économique des deux pays, comparant notamment leurs trajectoires (chapitre 1). Il établit ensuite leur puissance, une puissance qui, dans un cas comme dans l’autre, ne va pas sans vulnérabilités (chap. 2). Les deux derniers chapitres abordent chaque pays dans ses dimensions spécifiques : le leadership économique en quête de normalisation du Japon (chap. 3), puis la puissance globale en devenir qu’est la Chine (chap. 4).
Published: Tue, 09 Nov 2010 10:21:19 GMT
Il faut bien dire que désormais les Européens sont ridicules dès qu’ils se retrouvent en face des Chinois. Le vieux continent n’est plus « le Centre du monde » qu’il a été pendant quelques siècles et qui a repris sa place d’origine, au coeur de « l’Empire du milieu », c’est-à-dire à Pékin. Comme l’avait annoncé Napoléon, le monde tremble depuis que la Chine s’est réveillée. Et d’autant plus qu’elle s’est réveillée en sursaut, avec un réveil triomphant.
Published: Sat, 06 Nov 2010 11:48:06 GMT
Hi Minh-Hoang Ngo, Claude Meyer et Jean-Pierre Cabestan sur France Culture le 4/11/2010. A l'occasion de la visite du président chinois, Hu Jintao, en France, nous recevons dans les Matins Thi Minh-Hoang Ngo, Claude Meyer et Jean-Pierre Cabestan pour nous parler de la nouvelle grande puissance chinoise et des relations Chine-France...
Published: Fri, 05 Nov 2010 19:01:49 GMT
Published: Fri, 05 Nov 2010 08:56:07 GMT
La ville de Châteauroux a décidé de devenir un centre stratégique pour l’économie chinoise. La quarantaine d’entreprises prévues dans ce projet sera surtout constituée par des unités d’assemblage. A l’origine, l’idée d’implanter des dizaines d’entreprises chinoises en plein cœur du Berry vient du gouvernement central de la République populaire de Chine. De 1951 à 1967, Châteauroux était la plus grande base aérienne de l’US Air Force en France. A cette époque, les Américains avaient construit un aéroport pourvu d’une piste de 3 500 mètres, de vastes terrains, et des infrastructures qui peuvent être réhabilitées. Châteauroux occupe une position centrale en France en bord de mer (Bordeaux à 282 km) et aux portes de Paris (à 234 km). Les interlocuteurs chinois souhaitent « européaniser certaines de leurs productions. Sur les 4 000 emplois prévus, 80% serait des Français.
Published: Fri, 05 Nov 2010 08:34:55 GMT
Et si les Chinois rachetaient la promenade des anglais ? Elodie Carcolse - Marianne | Vendredi 5 Novembre 2010. Hu Jintao est en visite officielle en France depuis jeudi. Paris, les Champs-Elysées et les fastes de la capitale ? Que nenni, à peine arrivé, le Président Chinois a souhaité installer ses quartiers au Negresco à Nice et y séjourner jusqu'à son départ samedi. Qu'est-ce qui a pu l'inciter à préférer le bling bling made in Côte d'Azur aux Ors de la capitale Française?
Published: Fri, 05 Nov 2010 08:17:53 GMT
At this point in the global economic cycle, many countries are seeking a more competitive exchange rate. However, when all countries want a weaker exchange rate, it becomes difficult to please everyone.
Published: Mon, 18 Oct 2010 11:39:42 GMT

Les matins - François Lenglet
envoyé par franceculture. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
François Lenglet rédacteur en chef de la Tribune sur FCulture, nous fait une description géopolitique de la Chine.
Published: Sat, 09 Oct 2010 07:28:29 GMT
Dans La guerre des empires qu’il vient de publier aux éditions Fayard, François Lenglet s’attaque à quelques idées reçues sur la Chinamérica : Oui, les économies des deux géants sont trop interdépendantes pour espérer triompher l’une de l’autre. Non, cela n’est pas la garantie de relations pacifiques entre les deux pour l’avenir.
Published: Tue, 05 Oct 2010 11:39:36 GMT
Marianne2 publie le premier volet de l'interview intégrale de Valérie Niquet, responsable du pôle Asie à la Fondation pour la recherche stratégique. La suprématie de la Chine est à relativiser dans bien des domaines, malgré son rang de deuxième puissance économique mondiale.
Published: Sat, 21 Aug 2010 11:19:32 GMT
Dire que le centre de gravité de l'économie mondiale se déplace vers l'Asie est devenu une sorte de lieu commun. La crise financière n'a fait que renforcer ce mouvement. La reprise en Chine, en particulier, a été plus rapide et plus forte que partout ailleurs, la croissance dans ce pays a renoué avec des taux à deux chiffres. En 2009, la Chine est devenue le premier exportateur mondial, devant l'Allemagne. Beaucoup craignent que cette dynamique chinoise soit une sorte de rouleau compresseur qui provoquera un déclin irréversible de l'Occident, en particulier de son industrie. Il est vrai que l'irruption de la Chine au premier rang mondial a changé la dynamique de la mondialisation mais l'évolution de l'économie mondiale pousse aussi la Chine à se transformer : ce sont ces deux mouvements que l'on commence par analyser avant d'examiner les réactions de la France.
Published: Sat, 21 Aug 2010 11:18:12 GMT
Updated: Mon, 09 May 2016 10:01:48 GMT
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